Byron vient de fêter ses 40 ans. Immigré de 3ème génération, il est originaire de Goa, une province indienne autrefois colonisée par le Portugal. Kenyan, indien et portugais, il est parti étudier et travaillé en Grande-Bretagne après avoir grandi dans un pensionnat anglais à Nakuru, dans la vallée du Rift.

Vingt ans à Londres, ça forge. Mais après avoir travaillé comme manager dans la capitale anglaise pendant tant d’années, il est revenu au Kenya. Etudier le droit, comme il a toujours voulu le faire. Comme son père et son frère l’ont fait, mais dans une autre branche. Byron, c’est le droit humanitaire qui le passione. Et au Kenya, il y a beaucoup à faire. Surtout après l’adoption de la nouvelle constitution en 2010.

ByronNous parlons beaucoup de l’évolution du Kenya avec Byron. Le pays se développe très rapidement et la classe moyenne a explosé pendant le temps que notre ami a passé au Royaume-Uni. Voilà pourquoi nous voyons tant de vendeurs de meubles exposer leurs canapés le long des routes. Voilà pourquoi les publicités pour les écoles s’enchaînent, dans les rues ou même à la télévision. La classe moyenne tient à l’éducation de ses enfants et celle-ci est presque devenue un business.

Byron est certainement la personne qui a le plus influencé notre voyage au Kenya. C’est grâce à lui que nous avons découvert la vallée du Kerio, grâce à lui aussi que nous avons passé nos premières nuits à l’hôtel (avec piscine), invités par l’un de ses amis.

C’est grâce à lui que nous avons découvert la Shady Garden Academy de Kisumu, tenue par Filomena, sa maman. Nous y avons passé 1 semaine, avec la classe de 5ème année et son professeur, Shadrack.

C’est grâce à lui que nous avons finalement rencontré la communauté sikh avec laquelle nous avons fêté le centenaire du temple de Kisumu.

En 1 seul mot : Merci Byron.

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