En Nouvelle-Zélande, l’accès à internet n’est pas toujours des plus faciles et vous ne trouverez pas le wi-fi gratuit dans toutes les auberges de jeunesse et campings.

Alors comment accéder à internet, communiquer avec vos proches et mettre votre blog à jour ? Voilà ce que nous avons fait (ou ce qu’on a regretté de ne pas avoir fait).

Comment accéder à internet en Nouvelle-Zélande : Julie travaillant dans un café à Dunedin

 

Wifi gratuit dans les bibliothèques publiques

Dans la grande majorité des bibliothèques publiques, que vous trouverez dans chaque petite ville, l’accès au wifi est gratuit (même si parfois limité à 1h, surtout dans les villes touristiques). Autant dire qu’on a visité un certain nombre de bibliothèques pendant notre voyage et que, maintenant que nous sommes au Chili, on garde ce réflexe (ça fonctionne aussi, mais plus difficilement car l’accès à internet est lié au RUT, le numéro d’identification nationale !)

La carte IAC dans les campings et motels

La majorité des campings et motels fonctionnent avec le réseau IAC. Vous achetez une carte à code avec un accès pour 1h, 1 jour ou 1 mois et vous profitez ensuite du wifi. Cette carte est rechargeable, vous pouvez donc conserver la même durant tout votre séjour au lieu d’en acheter une nouvelle à chaque camping qui fonctionne avec IAC.

Encore mieux, vous pouvez dès le départ, acheter un plan de 7 jours (25 NZ$) ou d’1 mois (60 NZ$) plutôt que, comme moi, recharger à chaque fois pour une journée (7 NZ$). Je vous laisse faire le calcul.

Les plans tarifaires possibles sont les suivants :

  • 1h ou 500MB : 5 NZ$
  • 24h ou 100GB : 7 NZ$
  • 7 jours ou 1TB : 25 NZ$
  • 30 jours ou 5TB : 60 NZ$

Attention, un compte peut être utiliser sur plusieurs appareils mais seulement 1 à la fois. Vous ne pourrez donc pas être connecté simultanément sur votre ordinateur et sur votre smartphone.

Vous pouvez trouver sur le site d’IAC la liste des lieux partenaires, notamment les camping du groupe Kiwi ou les auberges de jeunesse YHA.

accéder à Internet en Nouvelle-Zélande dans les campings

Le réseau mobile SPARK

Lorsque nous arrivons dans un pays, l’un de nos premiers réflexes est d’acheter une carte sim locale. C’est beaucoup plus facile, notamment pour contacter des couchsurfers. Dans le magasin, (mal) conseillés par le vendeur, nous hésitons entre 2 réseaux, Spark et Skinny. Le deuxième propose une offre et double les minutes et données du pack à 16 NZ$/mois. On est sensé se retrouver avec 1GB de données à utiliser ce qu’on pense être largement suffisant. Sauf que l’offre ne fonctionne pas.

L’avantage de l’autre opérateur, Spark, c’est qu’en plus des 100 minutes et des sms illimités de son plan prépayé à 19 NZ$/mois, il vous donne accès à son réseau Wi-Fi. Des bornes wi-fi sont installées dans de nombreuses villes et vous pouvez profitez d’un accès gratuit d’1GB/jour. Nous ne l’avons pas essayé, donc on ne peut pas vous assurer que ça fonctionne bien, mais pour la différence de prix, on a regretté de ne pas avoir choisi Spark.

En résumé, le plan tarifaire  à 19 NZ$ qu’on aurait dû prendre, ça donne ça :

  • 100 minutes vers tous réseaux
  • SMS illimités vers tous réseaux
  • 500 MB
  • 1 GB/jour aux bornes wi-fi Spark

Vous pouvez aussi trouver une liste des bornes wi-fi Spark sur leur site web.

Et voilà 3 solutions pour vous d’accéder à Internet en Nouvelle-Zélande. Sinon, il vous reste toujours la possibilité de poser la question dans les cafés. Ou d’aller au Mc Donald. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé avec une nouvelle proposition d’hébergement spontané, lorsque, en discutant avec notre voisin de table, il nous a invité à dormir chez lui plutôt qu’à l’aéroport d’Auckland.

Julie boit un café à Ohakune

A Ohakune, le propriétaire du Mountains Rocks Café nous a gentiment laissé utiliser son wi-fi personnel après que nous lui ayons parlé de notre tour du monde.

 

 

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